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April 14th, 2011un test
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Le Capitalisme: “”
Corrompus et désormais contrôlés par le Capital International, nos politiciens d’aujourd’hui n’hésitent pas et n’hésiteront pas à sacrifier cette planète et tous ces habitants au nom du sacré saint profit.
La démocratie est un leurre..à force de se faire répéter que l’on est libres et chanceux de vivre dans cette ”Matrice” de consommation on finit par y croire…Au fond, c’est le système des médias centralisés et anti-démocratiquement convergés qui choisit ce que l’on croit avoir choisi: 84% des électeurs en Amérique du Nord sont ignorants politiquement: autrement-dit des moutons à la Star-Académie. Ils n’ont pas encore compris que les combats de lutte sont arrangés et qu’un politicien n’est qu’un lobbyiste qui défend les intérêts de ceux qui l’ont financé.
L’argent détruira cette planète. Il nous reste peu de temps pour réagir. Notre situation me rappelle une personne qui tombe d’un 100ieme étage et qui se dit tout en chutant vers le bas: ” jusqu’à maintenant…tout va bien…”.
Il fut un temps ou l’on critiquait la “pensée unique” des systèmes dit “totalitaires”. C’est ironique de voir la Droite Ultra Conservatrice et le Néo-Libéralisme prendre cette même place et adhérer aux mêmes principes. Les Pauvres n’ont plus rien à perdre…les Riches OUI!…d’ailleurs on n’est jamais assez riches.
Un vampire vit la nuit, et suçe le sang de ses victimes dans le noir, sous le salaire minimum de préférence. Parfois même sous l’oeil approbateur d’un système hypocrite qui sait pertinement que 30% de l’économie d’un pays résulte de l’exploitation (in)humaine et sousterraine en raison de ses avantages financiers et de productivité immenses (pensez à la concurence de la Chine ou de l’Inde et aux importants avantages sociaux et protections diverses que l’on aura pas à payer à ces gens sans nom) . Qui s’en soucie? Il y aura toujours des pauvres pour créer la richesse.
Autrement dit, la pauvreté et la richesse sont comme deux vases communicants: quand l’un est vide, l’autre est forcément plein. Comme disait De Lavoisier: “Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme.” C’est l’un des premiers principes de la chimie matérialiste.
Le seuil de pauvreté au Canada n’a jamais été officiellement fixé ou du moins évalué. C’est loin d’être un hasard car le fixer c’est reconnaitre l’existence statistique des pauvres, ce qui n’est pas dans l’intérêt de certains. La vente de Pétro-Canada n’a jamais fait le sujet d’un débat public non plus…Dans la foulée des privatisations illégales que l’on observe un peu partout sous l’aile “bienfaitrice” du FMI et de la banque mondiale.
Ce dossier non classé va continuer à hanter ceux qui n’ont pas hésité à brader un bien commun et national d’une grande valeur aux plus offrants de certains intérêts étrangers et “amis”. Cette vente d’initiés a privé les citoyens canadiens d’un patrimoine que leurs parents et grands-parents ont payé au prix fort. J’espère que les PetitGroux et les Mulroney de ce monde auront la conscience tranquille.
On ne peux parler de mondialisation (à la sauce PetitGroux) sans aborder le sujet épineux de l’environnement. La question à se poser serait la suivante: ça sert à quoi d’élaborer des politiques environnementales à un endroit donné de la planète puis d’aller au nom de la mondialisation polluer allégrement à un autre endroit de cette même planète? Que cet endroit s’appelle Chine, Inde ou Brésil, on est encore sur Terre non?
Ce qui est encore plus triste c’est que des citoyens inconscients voteront encore pour la Mafia de droite et achèterons encore des biens fabriqués en Chine, contribuant à leur propre malheur en chômage et pauvreté. L’Argent a réussi à pirater le pouvoir et depuis la fin des années 70 nous gouverne et pille nos biens publiques par la “privatisation” un mot qui signifie: voler la majorité pour le bénéfice d’une minorité, amis, complices et maitres.
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Par Éric Marquis
2 octobre 2006
Un rapport du Conseil national du bien-être social paru cet été trace un portrait très sombre de la situation dans laquelle vivent les assistés sociaux au Canada. Le rapport illustre à quel point la politique gouvernementale est orientée vers l’enrichissement de la minorité possédante au détriment des couches les plus vulnérables de la société. Loin de venir en aide aux plus démunis, l’État tente au contraire d’en faire une main-d’oeuvre bon marché pour accroître la rentabilité du grand capital canadien.
Intitulé « Revenus de bien-être social 2005 », le rapport décrit en détail les revenus d’aide sociale dont bénéficient les familles à travers le Canada pour l’année 2005. Loin de s’améliorer, les conditions d’existence d’une importante couche de la population qui dépend de cette aide n’ont jamais été aussi difficiles depuis vingt ans.
Pour les 1,7 million de Canadiens qui dépendent de ces prestations, soit cinq pour cent de la population, dont près d’un demi-million d’enfants, les revenus n’ont jamais été aussi bas au cours des deux dernières décennies. Durant cette période, les montants versés par l’État ont été bien en deçà du seuil de pauvreté, qui se situe officiellement pour une personne seule à une moyenne canadienne de 19 795 $, ce qui est aujourd’hui à peine suffisant pour satisfaire aux besoins de base.
En Alberta, la province la plus riche du Canada, le revenu d’une personne seule recevant l’aide sociale a diminué de près de 50 pour cent depuis 1986, passant de 9881 $ à 5050 $. Il a chuté en Ontario de près de 35 pour cent depuis 1992, passant de 10 700 $ à 7000 $, tandis que le revenu pour un couple avec deux enfants passait dans cette province de 28 000 $ à 19 300 $ durant la même période. Dans toutes les provinces, un tiers des ménages ont subi une perte d’au moins 3000 $ depuis le début des années 90.
En 2005 au Nouveau-Brunswick, une personne seule recevait 3427 $, et un couple avec deux enfants, 17 567 $. En Alberta, un parent seul avec un enfant touchait 12 326 $. Cette même année, les revenus d’assistance sociale pour tous les ménages à travers le Canada se situaient aux deux tiers du seuil de la pauvreté. Dans le cas des personnes seules, les revenus se situaient plutôt au tiers du seuil de la pauvreté, tandis que les familles avec enfants se retrouvaient entre 55 et 60 pour cent de ce seuil.
En plus des coupures massives que les divers gouvernements leur imposent, les personnes qui dépendent de l’aide sociale font face, selon le rapport, à un processus « complexe, onéreux et dévalorisant » – autrement dit de l’abus administratif – pour obtenir des prestations qui ne suffisent même pas à couvrir leurs besoins essentiels.
Cela montre une chose : il y a longtemps que les différents gouvernements canadiens ont mis de côté toute prétention à subvenir aux besoins fondamentaux de leurs citoyens les plus démunis. L’État-providence se donnant pour tâche de redistribuer les richesses de la société est chose révolue. Il a cédé la place à une politique délibérée visant à appauvrir les plus vulnérables afin d’en faire une main-d’oeuvre désespérée, forcée d’accepter les emplois les plus dégradants et sous-payés rien que pour survivre.
Dans certaines provinces, après avoir enduré le harcèlement administratif, y compris les intrusions dans leur vie privée, ceux qui demandent de l’aide sont dirigés vers d’autres types de programmes visant à les inciter à aller sur le marché du travail.
C’est le cas au Québec où le programme d’aide sociale est carrément appelé « programme d’assistance-emploi. » Dans ce cas-ci, après avoir subi une étude détaillée et intrusive de leurs conditions matérielles et de leurs besoins, ceux qui sont aptes à travailler et qui veulent obtenir de l’aide financière doivent rencontrer un agent qui les orientera vers le premier emploi venu. Dans ces conditions, les prestataires ne peuvent refuser un emploi jugé « convenable » qui leur serait proposé sous peine de voir leurs prestations d’assistance-emploi diminuées ou coupées. Au Québec, ceux qui sont aptes au travail reçoivent actuellement 533 $ par mois, ou 6578 $ par année, soit 34 pour cent du seuil de pauvreté.
À travers le Canada, dans la plupart des cas, les prestataires d’aide sociale doivent régulièrement démontrer que leur situation financière et professionnelle demeure la même s’ils veulent continuer à recevoir leurs prestations et que, s’ils ne sont pas aptes à travailler, leur condition physique ou de santé les empêchent toujours d’accéder au marché du travail. Ils doivent ainsi continuellement prouver qu’ils sont admissibles à recevoir leur maigre pitance.
Malgré la minceur des prestations, les gouvernements ont développé toute une série de restrictions pour en diminuer le montant de base. Par exemple, depuis près de 10 ans, les gouvernements successifs du Québec réduisent de 100 $ la prestation de base d’un assisté social qui vit chez un parent non-prestataire, permettant ainsi à l’État québécois d’économiser 44 millions $ sur les dos des plus pauvres.
Il faut d’ailleurs remarquer ce qui se produit au même moment à l’autre extrémité de l’échelle sociale.
Pour l’année 1999 (et aujourd’hui, les chiffres seraient sûrement encore plus évocateurs), au Québec, la part de la richesse totale des 36 pour cent situés au bas de l’échelle des revenus était de 1,4 pour cent tandis que les 27 pour cent les plus riches en possédaient plus de 80 pour cent. En Alberta, les 30 pour cent les plus pauvres se partageaient un peu plus de 0,8 pour cent de la richesse totale tandis que les 24 pour cent supérieurs en possédaient 75 pour cent. En Ontario, les 25 pour cent les plus bas en termes de revenus en détenaient une part de 0,1 pour cent, et les 27 pour cent les plus riches, 77 pour cent.
Il est non moins significatif d’observer le total des revenus allant aux Canadiens les plus riches pour l’année 2004. Robert Gratton, PDG de Power Corporation, a gagné 173,2 millions $, alors que Bernard Isautler a reçu 93 millions $. Frank Stronach, de Magna International, a quant à lui engrangé 52,5 millions $ et John Hunkin, de la banque CIBC, a gagné 13 millions $. Et ceci n’est qu’une petite partie de la richesse totale accaparée par la minorité dominante.
Il s’agit d’un processus international. Aux États-Unis, par exemple, les salaires constituent aujourd’hui la plus petite part du PIB (produit intérieur brut) depuis 1947, alors que les profits n’ont jamais été aussi élevés depuis les années 60. Comme l’a fait remarquer un banquier d’affaires : « C’est la diminution de la part du revenu national allant au travail qui a le plus contribué à l’augmentation des marges de profit depuis cinq ans. »
Tous ces chiffres montrent à quel point l’écart est immense et continue de se creuser entre la classe ouvrière et l’élite dirigeante. Cette situation est la conséquence directe et souhaitée d’une politique qui vise à appauvrir la majorité travailleuse pour enrichir de manière grotesque une minorité possédante.
Jean-François Couture
Envoyé sur le site LeDevoir.com Le mardi 18 septembre 2007 08:00
“Les mensonges et la crédulité s’accouplent et engendrent l’opinion.”- Paul Valéry
Cet alignement des bleuets avec Harpeur et Bush confirme l’omnipotence de Mindfuck Inc. sur la psyché québécoise. Que la nation se perçoive encore comme pacifiste sans que personne ne rechigne est explicite.
On rejoint les rangs du pire mouvement obscurantiste et criminel de mémoire nord-américaine le sourire aux lèvres et la victoire tonitruante bien assumée. Belle gibelotte !
Le décervelage au Star Système et à la propagande commanditée porte ses fruits. “Éducation ou catastrophe” disait H.G. Wells.
La synergie corpo-médiatique, alliée à l’angélisme politique d’une importante tranche de la population, malheureusement unilingue, donc culturellement isolée et marginalisée par l’omnipotence de leurs médias locaux, semble avoir admirablement bien accompli sa basse-oeuvre.
« Le traitement journalistique fait mine de constater ce qu’il contribue largement à mettre en scène. » – A.Rindel
La corporation “at large” y trouve justement son compte via un décervelage débilitant qui transforme le citoyen en simple consommateur et pion militant du changement pour le changement.
Il est essentiel de souligner que c’est pour l’obscurantiste guerrier Harpeur que ces citoyens québécois viennent de voter. Celui-la même qui aurait participé à l’invasion de l’Irak et qui en se rangeant à droite de la junte Bush, avec ses positions sur le Liban, par exemple, se rend coupable, par association, de crimes de guerre et contre l’humanité. Bravo Ducon !
“Un peuple ignorant est plus facile à gouverner” – Duplessis
La pensée rationnelle et la rigueur intellectuelle doivent supplanter la religion, l’autorité, la tradition et maintenant les médias corporatifs, avant de s’imposer.
Par leur association idéologique (consciente ou non) et leur ignorance crasse des faits (et je suis magnanime) ; ces citoyens perpétuent ce crapuleux état de chose et deviennent complices de Harpeur, Bush et bailleurs de fonds de la guerre perpétuelle et des profits engendrés par ces crimes contre l’humanité…
Nombre d’irakiens massacrés depuis l’invasion américaine : 1,044,607
http://www.justforeignpolicy.org/iraq/iraqdeaths.html
Coût de la guerre et de l’occupation…
$452,066,326,580
Lucides, les poseurs ?
Rationalisez les choix de vos co-citoyens autant que vous voulez, la réalité ne s’estompera pas pour autant…
“Le monde se divise en trois catégories de gens : un très petit nombre qui fait se produire les évènements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s’accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s’est produit en réalité.” – Nicholas Murray Butler
Butler souligne le processus qui permet aux Harpeur, Dumont et au bon peuple de désincarner la droite assassine américaine et permet de s’aligner avec ces monstres par un minable exercice d’innocence, d’inconscience, d’ignorance ou d’opportunisme crasse (je ne sais plus comment les excuser).
Les Québécois deviennent des clones américains, ignorants de ce qui se passe en dehors de leur réalité locale telle que présentée par Mindfuck Inc.
Meanwhile, We stand on guard for the…
Les hauts gradés du ministère de la Défense estiment maintenant que la facture totale du déploiement en Afghanistan entre 2001 et 2009 atteindra 4,3 milliards de dollars au bas mot.
Rappelons qu’un enfant canadien sur six est pauvre. À 17 %, le taux de pauvreté, chez les petiots, est trois fois plus élevé au Canada qu’en Suède, en Norvège et en Finlande. Tous les mois, 770 000 personnes au Canada doivent recourir aux banques alimentaires, dont 40 % d’enfants. www.pauvrete.org
Hey, pas le temps pour ces velléités, on a une guerre a gagner !
L’hypocrisie des gouvernements de Québec et d’Ottawa par rapport aux questions environnementales est dégoutante, surtout en ce qui a trait au financement du transport en commun.
Avez-vous l’impression que nos élus vous encourage à prendre votre auto mais qu’ils font tout (sous-financement, obstructions administratives…) pour vous décourager à prendre le métro. LA STM manque tellement de financement qu’elle pourrait inventera des pannes de métro volontairement afin de pousser pousser ses usagers à l’aider à convaincre le gouvernement de mieux financer le transport en commun. Il y’a un sérieux bras de fer entre les forces du Pétrole, de l’industrie de l’automobile (de précieux emplois qui votent) et ceux du transport en commun (les pauvres et les verts). Remettons à César ce qui appartient à César mais de grace, arrêtez de prendre les pauvres gens pour des imbécile.
Je suis convaincu que le Biologique est l’Avenir…On va enfin arrêter de se faire empoisonner avec la bénédiction de nos propres élus qui connaîssent consciement les dangers chimiques de tout ce qui nous entoure. A chaque fois que tu rentres dans un centre d’achat ta santé est en danger. Tout ce que tu respires, tout ce que tu manges est relativement nocif dues aux milliers interactions chimiques inconnues des produits de consommation qui se trouvent sur les étalages, mais aussi les emballages
Nos policiens connaîssent tous ces risques mais le Profit est plus fort et plus important quela santé des citoyens. Afin de protéger notre santé et celle de nos enfants on les attendra pas pour réagir: Achètons local, consommes local, encourageons la petite épicerie de quartier et notre agriculture d’ici. Une tomate qui n’est pas belle ne veut pas dire qu’elle n’est pas bonne. Dans la nature la perfection n’existe pas. Quand un fruit ou un légume est trop beau c’est qu’il risque d’être fade et sans valeur nutritive.
Il faut revenir à une nature qui a besoin d’être protégée…sans Elle ont est rien. Ne faites jamais confiance aux OGM c’est en train de contaminer notre agriculture. Des multinationales comme Mansento devraient être cités au banc des criminels contre l’humanité. Les politiciens qui protègent leurs pratiques douteuses aussi.